Extrait : « Le scribe, le museur et l’interprète », dans Figures, Lectures. Logiques de l’imaginaire, Bertrand Gervais, Montréal, Le Quartanier, coll. « Erres Essais », 2007, tome I, p. 43-56.
Extrait : Le labyrinthe et l’oubli. Fondements d’un imaginaire », dans La ligne brisée. Labyrinthe, oubli et violence. Logiques de l’imaginaire, Bertrand Gervais, Montréal, Le Quartanier, coll. « Erres Essais », 2008, tome II, p. 22-35.
Présentation de l’atelier
À la question « qu’est-ce que c’est une figure ? » substituons « qu’est-ce c’est une figure définie sous l’ordre du temps et celui de l’espace ? » Mise et remise en chantier de la figure, cette entreprise se laisse, chaque fois, difficilement conduire. Qu’est-ce qu’une figure du point de vue du temps ? Sous quelle forme peut-on la marquer sur l’axe du temps, dans le passé (car elle « présuppose ou préfigure »), dans le présent (car elle « engage, ou figure ») et dans le futur (car elle « advient, ou défigure ») ? Ce dynamisme laisse entrevoir un espace de la figure. Comment envisager la spatialité d’une figure ?
Dans l’espace bien défini des « Figures », êtres du moment et de l’instant que nous sommes, nous nous engageons à figurer à notre tour. Nous entrons dans cet espace avec conviction animés par le « plaisir de figures », mais aussi avec détermination devant l’effort de théorisation. Entendons les figures sous le plan de la pensée, cette pensée qui ne peut pas se démunir du sensible, mais qui attend toujours que le sensible lui fournisse les éléments. Laissons la littérature, le cinéma, la peinture....investir la pensée de leurs figures.
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Cet atelier de lecture est destiné à ouvrir la réflexion au sujet des figures, de l'imaginaire et son discours en vue de la réalisation du colloque ''La portée des figures dans la pensée critique. Le cas du discours universitaire'', colloque organisé par le groupe Penser la théorie dans le cadre du 77e congrès de l'ACFAS, Ottawa 2009.

